En réponse à une interpellation de notre conseiller communal, Thibaud Wyngaard, les échevins Dillies et Cools ont indiqué que les premiers constats effectués concluent à une défectuosité des vis des poutrelles du plafond. Les travaux de réfection du plafond ne pourront débuter que quand les compagnies d’assurance auront achevé leurs expertises, ce qui devrait prendre encore plusieurs semaines. Deux hypothèses sont envisagées pour la réparation du plafond : inspecter et replacer les lattes en bois ou les remplacer par de grandes toiles, ce qui coûterait quatre fois moins cher (+- 100 euros/m² pour la toile contre +- 400 euros/m² pour les lattes en bois). Des cahiers des charges pour ces travaux sont en cours de rédaction.

Une chose est sûre : la piscine ne rouvrira pas ses portes le 1er septembre de cette année. Les nageurs devront donc s’armer de patience, tout comme le personnel de la piscine qui a été mis en chômage technique.

%d blogueurs aiment cette page :